Michi Yujo

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 Vos Citations Préférées

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camille

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MessageSujet: Vos Citations Préférées   Mer 25 Avr - 20:29

Voilà, un petit topics pour poster les citations qui vous marquent au cours de vos lectures Bit-lit. Vous tombez sur une phrase sympa, drôle, triste, belle... hop hop hop... faites nous en profiter


je commence donc:

Mercy Thompson:

- " Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. "

-« Adam se détendit et je découvris que sous son costume d’Alpha autoritaire et colérique, se cachait un homme charmant, autoritaire et colérique. »

- " il ne manquait jamais une occasion de me rappeler que je n'étais autorisée à rester sur ce terrain que parce que c'était son bon vouloir, et qu'une changeuse ne valait rien par rapport à un loup-garou. En réponse à toutes ces récriminations, je baissais la tête, parlais d'une voix empreinte de respect (enfin, la plupart du temps...) et avais installé la vieille Golf désossée que je gardais pour les pièces dans le champ à l'arrière de ma caravane, juste sous la fenêtre de sa chambre"

-" je ne fais pas partie de ta meute, Adam. Je sais que c'est un peu difficile à conceptualiser pour toi, alors je vais parler très lentement: je ne t'appartiens pas."

-" Alan, dit Adam en articulant exagérément, viens par ici.
Mac rejeta la tête en arrière, mais son étreinte sur mes hanches se resserra douloureusement. Il se mit à gronder en regardant Adam, sa poitrine animée d’un bourdonnement que je sentais contre ma cuisse.
— À moi, dit-il.
— Je ne crois pas, dit Adam en fronçant les sourcils. Elle est à moi.
Tout cela aurait pu être extrêmement flatteur si je n’avais pas été consciente du fait qu’au moins l’un d’entre eux parlait de moi en tant que son prochain repas, et que je n’étais pas certaine que ce fût différent pour l’autre. »


-"Tu as eu ta chance pour t'enfuir, coyote. C'est trop tard maintenant."

- "Mercy prend soin d'elle-même ; je me contente de nettoyer les dégâts après-coup."

-"Jeune loup, articula-t-il dans le silence soudain, aujourd’hui, je te confie l’un de mes trésors les plus précieux. Je compte sur toi pour prendre soin d’elle. Adam, qui ne semblait pas plus impressionné que ça, acquiesça.
- Je le promets. Puis la menace sous-jacente disparut soudain, et Bran redevint un jeune homme banal vêtu d’un smoking gris"



Kate Daniels:

- "Quel genre de femme accueille le Seigneur des Bêtes d'un "ici minou, minou"?
-Unique en son genre."

-"Une dernière chose,Votre Majesté.J'aimerais un nom que je puisse mettre dans mon rapport.Quelque chose de plus court que "Dirigeant de la Faction Méridionale des Changeformes". Comment puis-je vous appeler ?
-Seigneur.
Je roulais des yeux.
Il haussa les épaule.
-C'est plus court."


"- Ah ! C’est vous, dit calmement la voix de Curran. Je croyais que c’était un éléphant."

"Tu ne causes pas de problèmes. Tu causes des catastrophes."

"- Kate, tu es une vraie poire.
Je me penchai sur le comptoir et lui dédiai mon meilleur sourire dérangé.
- Tu veux toucher pour voir si je suis trop mûre?"


"- C’est génial de jouer avec toi. Tu fais très bien la souris.
La souris?
- J’ai toujours aimé les jouets en forme de souris. (Il souriait). Parfois, elles sont fourrées à l’herbe à chat. C’est un bonus agréable.
- Je ne suis pas fourrée à l’herbe à chat.
- Voyons voir."


"Je reculais rapidement,mettant quelque distance entre nous.Il s'assit,ôta son tee-shirt et l'utilisa pour essuyer la sueur sur sa poitrine.Lentement,exposant délibérément ses muscles.
Je me détournai et regardai le paysage.La bave ne ferait pas bonne impression sur mon visage.Et puis,s'il continuait,je risquais de m'évanouir.Ou de sauter du toit."

"- Sa Majesté a besoin d'une fille "puis-je". Ce n'est pas moi.
- Une fille "puis-je"?
Je m'enfonçai dans mon siège.
- Puis-je t'apporter à manger, Ta Majesté? Puis-je te dire à quel point tu es fort et puissant, Ta Majesté? Puis-je t'épouiller, Ta Majesté? Puis-je te lécher le cul, Ta majesté? Puis-je...
Je me rendis compte que Raphaël était particulièrement immobile. Pétrifié, comme une statue. Son regard était rivé sur un point derrière ma tête.
- Il est juste derrière moi, n'est-ce pas?
Andrea hocha lentement la tête.
- Techniquement, ça devrait être "pourrais-je", dit Curran d'une voix plus profonde que ce dont je me souvenais. Puisque tu demandes la permission.
Il fit un pas pour entrer dans mon champ de vision, tendit la mains vers une chaise de la table à côté et la découvrit fichée au sol. Il l'attrapa d'une main et l'arracha du béton, laissant quatre vis dépasser du revêtement. Il posa la chaise à côté de moi, le dossier vers moi, et l'enjamba comme si c'était un cheval, croisant les bras sur le dossier pour montrer ses biceps bien dessinés.
Pourquoi moi?
- Pour répondre à ta question, oui tu peux me lécher le cul. Normalement, je préfère protéger mon espace vital, mais tu es une Amie de la Meute et tes services se sont révélés utiles une fois ou deux. Je fais tout pour satisfaire les désirs de ceux qui se montrent amicaux avec mon peuple. Ma seule question serait: Me lècherais-tu le cul par obéissance, pour me laver ou comme préliminaires?" :18: :18: :18: :18: :18: :18: :18:


"- C'était comment ?
- Plat, mentis-je. Aucune étincelle. Comme d'embrasser un frère.
Ma tête tournait encore. J'avais envie de le toucher, de faire courir mes mains sous son tee-shirt, de glisser mes doigts sur ses biceps durs comme de la pierre... Je voulais retrouver sa bouche sur la mienne. Non ! Pas toucher. Pas embrasser. Non. Juste non.
- Vraiment ? C'est pour ça que tu as mis tes bras autour de mon cou ?"


"Je pliai le poignet, fis sortir une aiguille d'argent dans ma paume et la lui offris.
- Qu'est-ce donc?
- Un aiguille.
- Que devrais-je faire avec?
Il était tombé droit dedans. Trop facile.
- Veux-tu s'il te plaît l'utiliser pour te dégonfler la tête? Elle m'empêche de voir la salle."

"- Je m'inquiète pour toi. (Il pencha la tête et me regarda dans les yeux). Je m'inquiète que quelque chose de stupide t'arrive, que je ne sois pas là et que tu disparaisses. Je m’inquiète de ne jamais pouvoir te sortir de ma tête.
Non, non, non, non... L'espace minuscule entre nous était trop chaud. Les muscles gonflaient sur sa silhouette nue. Il avait l'air sauvage. Son regarde d'or fou était plongé dans le mien.
- Je te manque, Kate ?
Je fermai les yeux pour ne plus le voir. Je pouvais mentir et nous nous retrouverions dans la même situation. Rien ne serait résolu. Je serais toujours seule et je le détesterais tout en le désirant. Il m'agrippa par les épaules et me secoua, une fois.
- Je te manque ?
Je plongeai.
- Oui."



Les Chroniques de Mckayla Lane:

_Quoi qu'il en soit, si vous faites de nouveau l'une de vos pénibles allusions à ma bouche et à une fellation sur votre personne, ne comptez plus sur mon aide.
Je le vis croiser les bras, tandis que son regard se posait sur mes lèvres rouge vif.
_Dois-je en déduire qu'il existe d'agréables allusions à votre bouche et à une fellation sur ma personne? Si c'est le cas, je serai heureux de les entendre


_Et faites quelque chose de vous cheveux, comme la nuit où je suis venu vous voir dans votre pension, par exemple.
_Vous voulez que j'ai l'air de sortir de mon lit?
_Ou du mien, de préférence.

_ Je voudrais que ce soit toujours comme ça, lui dis-je.
Ses narines frémissent tandis qu'une lueur amusée passe dans son regard d'obsidienne.
_ Essaie de t'en souvenir.
_ Je n'ai pas besoin d'essayer. Je ne changerai jamais d'avis.
_ Ah, Mac! s'écrie-t-il avec un rire aussi froid et sombre que l'endroit dont je rêve. Un jour, tu te demanderas s'il est possible de me détester plus. :13: :13: :13:


_ Ne me quitte pas.
Je m'agite entre les draps.
_ Je ne m'en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve, car les songes sont le royaume de l'absurde, et ce qu'il me dit est plus qu'absurde.
_ C'est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel. :13: :13: :13: :13: :13: :13: :13:


- Trouve-toi ton style personnel, bougonna Barrons.
- Peut-être ai-je décidé que j'aimais bien te tien ?
- Peut-être t'imagines-tu que si tu me copies, elle te laissera la sauter ? rétorqua Barrons."

Et la Confrérie de la dague Noire bien entendu:

Beth et Kolher :
— Comment est-il possible ? Comment ? Des Vampires ?
— On est juste une espèce différente.
— Des buveurs de sang. Des tueurs.
— Parle plutôt de minorité persécutée.


Zadiste et Kolher :
Il est temps de partir Z ;
Zadiste lui décrocha un sourire froid.
— Tu ne comptes pas partager ta femelle ?
— Tu n’aimes que les putes, Z.
— Je peux lui laisser 20 dollars, si elle survit à l’expérience.


Fritz aux Frères :
« Si vous envisagez de saigner l’humain, pourriez vous être assez aimable de le faire dans la cour, sur l’arrière ? »

Butch à Marissa :
« Et si j’essayais de ne plus vous fixer ? ça pourrait être pas mal. (Il fourra les mains dans les poches de son pantalon et regarda le sol) Voyez. Je ne le fais plus. Plus du tout. Hey, en voilà un beau tapis. Vous l’aviez remarqué ? »


Kolher à Beth :
« Voici la Confrérie de la dague noire. Mes camarades de combat. Mes Frères. Tu connais déjà Rhage. Ainsi que Tohr. Celui avec la barbe et la casquette des Sox, c’est Vishous. Celui aux cheveux longs là-bas, c’est Fhury. (Et d’une voix soudain hargneuse, il ajouta) Quant à Zadiste, il s’est déjà présenté tout seul ».


« Il y eu eut bruyant grincement au sol de cinq chaises que l’on repoussait. Les cinq vampires se levèrent comme un seul homme. Et se dirigèrent vers elle.
Beth regarda les deux qu’elle connaissait, mais leur expression grave n’avait rien d’encourageant.
Puis ils tirèrent tous leur couteau. Dans un sourd cliquetis métallique, cinq dagues noires étincelèrent hors de leurs fourreaux.
Paniquée, Beth recula, les mains levées devant elle. Elle se cogna contre un mur et se recroquevilla, prête à appeler Kolher, lorsque les hommes tombèrent tous à genoux en cercle autour d’elle. D’un même mouvement, presque chorégraphié, ils plantèrent leur dague dans le sol à ses pieds, et inclinèrent la tête. Le son de l’acier heurtant le bois résonnait autant comme un engagement que comme un cri de bataille.
Les manches des dagues vibraient.
Le martèlement du rap continuait
Les hommes semblaient attendre une réponse de sa part.
— Hmm, merci, dit-elle ».

« Soudain, une voix puissante s’éleva au-dessus des autres, encore et encore. La tessiture du ténor était si claire, si pure, qu’elle donnait des frissons et réchauffait le cœur. Les notes superbes s’envolèrent toujours plus haut, transformant la pièce en cathédrale, et les Frères en Tabernacle. Comme une voie royale qui mettait les cieux à portée de main.
C’était Zadiste.
Les yeux fermés, la tête en arrière, la bouche grande ouverte, il chantait.
Le vampire défiguré, le guerrier sans âme, avait la voix d’un ange ».


Mary :
« les hommes comme lui ne regardaient jamais les femmes comme elles. C’était une loi naturelle »


Tohr :
« Rhage, cette femelle n’est pas venue ici pour te distraire. On n’est pas au Cyclope, mon Frère, pas de sexe dans le couloir »

Tohr à propos de Rhage :
« C’est pas vrai d’être emmerdant à ce point. Aucun contrôle sur sa libido et une vrai tête de bois, tu parles d’un mélange détonnant ! »


Rhage à Butch :
— La femelle m’a viré de chez elle ce matin après avoir massacré mon égo
— Quel genre d’arme elle avait ?
— Une comparaison humiliante entre moi et un sous-produit de la race canine
— Oups. Du coup bien entendu tu ne rêves que de retourner la voir
— Absolument
— C’est consternant
— Je sais.


Rhage à Mary :
« J’arrive aussi à faire un truc super avec ma langue et une queue de cerise ».

Mary et Zadiste :
— Quel est votre nom ? Demanda-t-elle.
— Je suis le mal, au cas où vous ne l’auriez pas compris.
— Je vous demande votre nom, pas votre vocation.
— Etre un salaud serait plus comme une addiction en fait. Et je m’appelle Zadiste.
— Bien… Enchantée de vous connaître Zadiste.


Kolher et Rhage :
— Tu sais un truc – tu es un homme de valeur. Vraiment.
— Oui, ben garde ça pour toi. Après tout j’ai ma réputation de sale con à protéger.


Zadiste :
« Z fut pris de panique. Le corps de Bella était en contact si étroit avec le sien qu’il ne savait plus quoi faire. Il voulait la rejeter. Il voulait qu’elle soit plus proche encore. Il voulait….
Oh putain. Il voulait la monter. Il voulait la prendre. Il voulait la baiser.

— Zadiste ?
— Quoi ?
— Quand j’étais… (elle s’éclaircit la voix) Quand j’étais dans ce trou, sous terre, je pensais à toi. Je voulais que tu viennes me chercher. Je savais que tu pourrais me tirer de là.
Les sourcils de Zadiste s’abaissèrent, bien qu’il ait les paupières fermées.
— Moi aussi je pensais à toi »


« Euh, je ne suis pas censé t’embrasser d’abord sur la bouche ? Je veux dire, normalement, les mâles commencent par en haut avant de descendre, non ? »

« Butch baissa les yeux sur ses genoux avant de les relever sur les membres de la Confrérie.
— Ecoutez, je ne voudrais pas être salace, mais vous aussi vous…euh….
— Oui, répondit V, entre ses lèvres pincées. » :18: :18:

« Fhurie ne put s’empêcher de rire, ce qui poussa le Flic à lever un œil hagard de son oreiller. L’humain observa son propre corps avant de passer à Fhurie. Il cligna les yeux plusieurs fois, comme pour essayer de se réveiller.
— Oh merde, dit-il.
Puis il jeta un coup d’œil à Vishous, qui dormait à côté de lui.
— Oh….merde, c’est vraiment trop bizarre.
— Relaxe, Flic. Tu es loin d’être irrésistible.
— Bien vu, dit-il en se passant une main sur le visage. Mais je n’ai pas l’habitude de me réveiller à côté de deux mecs. »


Zadiste à Lash :
« Je t’ai vu le mettre à terre et je te tuerais volontiers sur-le-champ, mais je n’ai aucune envie de devoir m’occuper de tes parents en suite. Alors écoute-oi bien gamin. Tu refais encore une fois un truc comme ça et je te sors les yeux de leurs orbites avec les pouces avant de te les faire manger. C’est clair ? »


« V s’apprêta à quitter la pièce, mais il s’immobilisa avant de franchir la porte.
Le voyant jeter un regard en arrière, Butch éprouva une sensation des plus étranges….une espèce de lien les unissait, quelque chose de plus palpable que l’air qui les séparait. Forgé dans le fourneau qu’il venait de traverser, aussi profond que le sang qui coulait dans ses veines…un lien miraculeux.
Mon frère, pensa Butch.
— Je ne laisserai jamais rien t’arriver, Cop. »

« Tournant les pages du bloc-notes à spirale pour en trouver une vierge, il se pencha lentement et s’appliqua sur la feuille pendant un bon moment. Puis il arracha la feuille.
Sa main tremblait quand il la lui présenta.
— Ce n’est pas très droit.
Bella s’empara du morceau de papier. Dans une écriture enfantine et en lettres capitales, il avait tracé trois mots : JE T’AIME. »


A la bête de Rhage :
« Tu as fini mon grand ? Appela Vishous. Je te signale que si tu as besoin d’un cure-dents il y a les poteaux de but qui feront parfaitement l’affaire ».


— C’est devenu si…Enorme.
Butch éclata de rire.
— Tu dis les trucs les plus chouettes qui soient

Butch & V :
« Vishous était encore dans le couloir quand il entendit Butch crier. Il virevolta et revint en courant jusqu’à la salle de bain où il surgit en trombe.
— Quoi ? Qu’est-ce que….
— Je perds mes tifs !
Vishous ouvrit la douche et fronça les sourcils.
— Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu as encore tes cheveux….
— Pas sur la tête, sombre crétin. Regarde mon corps, je perds mes poils ! » :18: :18: :18:


« La prophétie du Destroyer :
Viendra un jour celui qui causera la perte du maître,
Un guerrier des temps modernes trouvé au septième de vingt-et-un,
Il sera reconnu par les chiffres qu’il porte en lui :
Cinq sens il percevra sur une boussole,
Quatre points il aura pour marquer sa droite,
Trois stades de vie il connaîtra,
Deux marques sur son avant il affichera,
Un œil noir il montrera,
Et dans les puits il trouvera la naissance et la mort. »


Butch & V :
— Oui, tu peux avoir baisé qui tu veux, ça ne change rien pour moi. Toi et moi, on restera exactement aussi proches. Quoi que… Si j’apprends que tu t’es fait des chèvres, ça me fera drôle. Je ne suis pas certain de pouvoir le supporter.
V ne put retenir un sourire.
— Je ne donne pas dans les animaux de ferme.
— A cause de la paille qui abimerait ton futal ?
— Ou des poils de chèvre entre les dents.
— Ah. (Butch le regarda) Alors tu réponds quoi ?
— Qu’en penses-tu ?
— Je pense que tu t’es déjà fait des mâles.
— Oui.
— Mais à mon avis…(Butch leva un doigt) A mon avis, tu n’aimes pas plus ça avec eux qu’avec ces femelles que tu attaches. Tu te fiches du sexe de tes partenaires, parce que tu te fiches de tes partenaires. Tu te fiches de tout le monde. Sauf de moi. Et de…Ton toubib. »


Allez, sur cette dernière citation... euh... imagée :18: je m'arrête. à vous de jouer!!!^^
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Mer 25 Avr - 21:21

La Confrérie de la Dague Noire

Butch et Rhage
" - Dites-moi un truc, les gars, commença-t-il d’une voix gouailleuse. Vous portez du cuir pour que ça vous excite ? Je veux dire, vous vous la mettez entre vous ?
Il se retrouva plaqué contre la porte, si fort que ses dents du fond s’entrechoquèrent. Son agresseur, le top-modèle, colla son visage parfait tout près de celui de Butch.
- Á ta place, je la fermerais, mec.
- Pourquoi donc, alors que tu n’arrêtes pas de me zieuter comme ça ? Et tu vas aussi me rouler une pelle maintenant ?"


La Confrérie et Lassiter :
" — Eh ben dis donc, n’est-ce pas là le roi Kohler et sa bande de joyeux lurons ? Les mecs, avec une telle allégresse à partager, vous devriez faire des spectacles pour enfants.
— Génial, marmonna Rhage, il a toujours le même sens de l’humour.
— Ça partirait peut-être en lui tapant dessus, grogna Viscs.
— On pourrait lui arracher le bras et s’en servir pour—
Quand Kohler leur adressa un grondement féroce, ils affichèrent tous les deux un air innocent en levant les sourcils comme pour demander : « Qui, moi ? ».
Le roi secoua la tête et s’adressa à la silhouette lumineuse :
— Ça fait un bail. Grâce à Dieu. Qu’est-ce que tu deviens ?
Avant que l’autre ne puisse répondre, Viscs intervint :
— S’il répond une connerie à la Matrix dans le genre : "Je suis Néo", je sens que ça va m’énerver.
— T’es sûr que c’est Néo et pas Néon ? demanda Butch. Ça me faisait pourtant penser à un panneau publicitaire. "


Visz et Jane :
" - Jane, je suis dé—
- Impressionnant. (Elle secoua la tête et ses cheveux blonds emmêlés dansèrent sur ses joues.) C’était… oui, impressionnant.
- Tu es sûre que je ne t’ai pas—
- Non, c’était génial. Mais je ne peux pas lâcher parce que je vais tomber.
Soulagé au-delà de toute raison, V se sentit soudain la tête vide et vacilla comme s’il était ivre.
- Je n’ai pas voulu te faire mal.
- Tu m’as fait des choses incroyables… Et si j’avais une vraie amie, je lui téléphonerais immédiatement pour lui annoncer : "Bon sang, je viens de vivre le sexe le plus dingue de ma vie". "
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camille

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Dim 29 Avr - 16:24

Chasseuse de la nuit

- "Je te désire depuis la minute où on s'est rencontrés, et si tu penses que te regarder seulement vêtue d'un soutien-gorge ne me submerge pas de désir, tu te mets le doigt dans l'oeil. C'est juste que je ne m'impose jamais là où je ne suis pas invité."

-"- Tu n'aimes pas l'avion, on dirait ? demandai-je, surprise.
C'était la première fois que je le voyais avoir peur.
- Non, pas trop. Les accidents d'avions constituent l'une des rares morts accidentelles dont peut être victime un vampire."


-"Mais moi aussi je pouvais jouer le jeu de la provocation. Je levai la jambe, l'enroulai autour de la hanche de Bones et fit un grand mouvement circulaire qui fit virer son regard au vert.
_On dirait que je ne suis pas la seule à être frustrée, monsieur Je-bande-des-yeux. Tu ferais mieux d'éteindre un peu tes mirettes. Tu vas te faire remarquer.
Bones ferma les yeux, puis il ressera son étreinte autour de ma taille jusqu'à ce que ses mains se rejoignent, se pencha et frôla mon oreille avec sa bouche.
_Fais attention, ma belle. Je suis peut-être en colère après toi, mais ça ne veut pas dire que je n'ai plus envie de toi. Alors si tu recommences, je te sauterai ici, tout de suite, et tous les voyeurs pourront s'en donner à coeur joie.
Le durcissement d'une partie de son anatomie me confirma que ce n'était pas une menace en l'air. Cela m'effraya... et m'excita tellement que je m'efforçai de ne pas y penser.
Bones prit une longue inspiration. Je frissonnai, car je savais, étant donné que les vampires n'avaient pas besoin de respirer, qu'il sentait mon désir.
_Oh, Chaton... (Sa voix se fit plus profonde.) C'est un défi que tu me lances, n'est-ce pas?"

"_ Tout va bien Chaton, dit Bones [...]
Bones prit mon arme et la tendit nonchalamment à Juan, qui le regardait avec étonnement.
_ Tu l'as appelé Chaton? Et elle t'a laissé faire? Je suis resté dans le coma pendant trois jours pour avoir osé l'appeler comme ça ! [...]
_ Et elle a eu bien raison, répondit Bones. C'est mon Chaton, à moi et à personne d'autre."


"_En fait tu vas pouvoir étoffer ta garde-robe, ma belle. Ce n'est pas que je t'y pousse, bien entendu, mais, en même temps, je suis de parti pris. Quand je t'ai dit que le fait de sortir sans culotte augmenterait ton attrait auprès des vampires... eh bien, j'ai peut-être un peu exagéré la vérité.
_Tu as quoi?
Ce que je venais d'entendre me laissait bouche bée.
Juan jeta à Bones le regard le plus admiratif qu'il lui avait jamais adressé jusque-là.
_Tu as réussi à la persuader de sortir sans culotte pendant toutes ces années? Madre de Dios, ça, c'est impressionnant. J'ai beaucoup de choses à apprendre de toi, amigo."


"-Quest ce que tu fais?
-Qu'est ce que j'ai l'air de faire?
-Mais tu euh... toujours en colère contre moi?
-Tu l'as dis."

-"un sourire illumina soudain son visage, mais il était aussi froid que ce que je ressentais au plus profond de mon etre.
- Je suis curieux de voir quelle sera l'esperance de vie de ceux qui suggéreront que ma femme n'est pas "ma femme"."


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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Sam 4 Aoû - 15:32

~* Chasseuse de la nuit

Cat à Bones :
" - Fais comme tu veux, mais j’ai une autre solution à te proposer. Tu peux aller la rouer de coups, ou bien… tu pourrais me donner des orgasmes si sonores qu’ils lui écorcheront les oreilles. Si jamais tu as encore dans ta manche des trucs d’ancien-gigolo-devenu-vampire-chaud-lapin, c’est le moment de les sortir. Je n’ai qu’une exigence à formuler : tu as intérêt à ce que ta performance soit meilleure que ce que tu lui as jamais offert, à elle ou à n’importe qui d’autre, parce que, si demain matin je ne me réveille pas avec le rouge au front à la pensée de ce que tu m’auras fait, je serai déçue. "
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camille

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Sam 4 Aoû - 15:34

oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii j'adooooooooooooooore ce passage!!!!!
et faut dire qu'il assure grave apres ça
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Sam 4 Aoû - 15:39

Je suis en plein dedans !!!!!!!
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Sam 4 Aoû - 16:16

oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii j'en suis encore toute retournée

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Sam 4 Aoû - 21:51

~* Chasseuse de la nuit

Bones à Justina :

" - J’appelais pour vous apprendre la bonne nouvelle. J’ai demandé sa main à votre fille et elle a accepté. Félicitations, vous m’aurez bientôt officiellement pour gendre. Bon, vous voulez que je vous appelle maman tout de suite, ou vous préférez que j’attende le jour du mariage ?


Crise de rire !
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Zephire
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Ven 10 Aoû - 11:26

alors là c'est grandiose je suis mais :18: :18: :18:
Chasseuse de la nuit tome 5

Petite discussion entre Bones et Cat

_Mencheres disposait d'une maison
dotée d'une cellule de confinement en Virginie-Occidentale. Il a
envoyé un avion nous prendre en Louisiane et m'a aidé à te
maîtriser pendant le vol.
Sa voix changea imperceptiblement lorsqu'il prononça le mot «
maîtriser ».
— Qu'est-ce que Mencheres a fait exactement ? hurlai-je
presque.
— Il t'a immobilisée grâce à son pouvoir pendant que je te
sautais à l'arrière de l'appareil, répondit-il sans ménagement en
haussant les épaules comme pour dire que je l'avais bien
cherché. Je ne pouvais pas prendre le risque que tu te sauves et
que tu causes un accident en plein vol, et t'emmener en Virginie-
Occidentale par la route n'aurait pas été très prudent dans ton
état.
Mencheres. Le Maître associé de la lignée de Bones, son
grand-père, un vampire d'une puissance inconcevable, et celui de
nos alliés qui me déconcertait le plus, m'avait immobilisée par
télékinésie pour permettre à Bones de satisfaire mes ardeurs
sexuelles sur le trajet qui me menait à une cellule de confinement
pour vampire ? Sainte Marie, mère de Dieu, par pitié, faites
que tout cela ne soit qu'une hallucination auditive!
—Trouve-moi une lame en argent, parvins-je à articuler. Je
vais me tuer.
—Ne t'inquiète pas, il nous a tourné le dos pendant tout le vol,
répondit Bones sans s'émouvoir. Outre le fait qu'il savait que tu
aurais été gênée, Kira n'aurait pas franchement apprécié qu'il
regarde.

_________________
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Ven 10 Aoû - 12:23

aaaaaaaaaaaaaaaaah camille pas regarder pas regarder pas regarder!!!!!!!

ouf j'ai pas regardé
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Zephire
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Ven 10 Aoû - 13:11

oh y a rien de compromettant tu comprendrais pas trop le pkoi du comment mais c'est trop fort :18: :18:

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Ven 10 Aoû - 15:07

Ahiiiiiii vite vite j'ai fini le spin off de Mencheres, je vais commencer le 5, cette citation est excellente :18:
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Mélie
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Dim 16 Sep - 17:09

Danny Valentine : Le baiser du démon


- Salut, trésor, répondis-je d’une voix douce en tirant négligemment mon
épée du fourreau. Je t’ai manqué ?
- Chaque jour. (Son visage n’exprimait pas d’animosité particulière et ses
épaules semblaient détendues. On dirait que je n’ai pas réussi à l’énerver
autant que je le croyais.) Chaque putain de jour qui passe.
- Oh ! souris-je. Tu n’aurais pas dû partir.
- J’ai pas eu le choix.

[...]

- Ouais. Et c’était tellement urgent que tu n’as même pas eu le temps de
me laisser un mot. Elle devait être sacrément chaude, Jace, pour que tu
sois si pressé. Elle s’appelait comment ?
- Je vis comme un putain de moine depuis ce jour, mon coeur.
Le sourire mourut sur ses lèvres. Le second point était pour moi.
- J’espère que ça t’a rendu meilleur au combat… que tu ne l’étais au lit.
Une petite attaque gratuite, juste pour parachever le coup.
- Tu ne t’es jamais plainte.
- J’ai préféré ne pas te le dire en face.

[...]

- Ça tombe mal. Je viens de me dégager de toute obligation avec la
famille Corvin, et mon emploi du temps est libre. Tu ne voudrais pas
m’aider à le remplir ?
- Je préférerais encore aller faire le trottoir.

[...]

- Hmmm…, reprit Jace. Tu disais que le plus agréable…
Il se lança en avant, sans avertissement. Le métal se fracassa contre le
métal, puis les lames se séparèrent. Nous étions déjà haletants.
- Tu es plus rapide qu’avant, me lança-t-il.
- Et tu parles toujours trop.
J’aurais voulu pouvoir lui cracher dessus. Ça aurait ajouté une petite
touche aux festivités.
- Je peux utiliser ma langue d’une autre façon, si tu préfères, susurra-t-il en
m’accordant un éclair de son célèbre sourire « à la Monroe », celui qui
faisait craquer les jeunes dindes des mafias.
- Utilise-la sur quelqu’un que ça intéresse, connard.

[...]

- Je ferais n’importe quoi pour toi, répondis-je en dévoilant mes canines.
(La sueur coulait le long de ma colonne vertébrale ; mes côtes se
soulevaient à chaque inspiration.) Tu vas venir me donner la raclée que je
mérite, trésor ?
- Ça te plairait, hein ? Tu veux qu’on y aille à fond, ma douce ? Tu es sûre
? La dernière fois que c’est arrivé, tu as pris une dérouillée.
- Je me retenais. Tu as toujours été mauvais perdant ; je n’avais pas envie
de t’entendre chouiner.


Là je dois bien avoué avoir penser à autre chose que leur combat pour la 2ème réplique



- C’est possible. Mais même les démons connaissent la jalousie, Dante.

ouiiiiiiiiiiii



- Je vous appartiens, dit-il en détachant chaque syllabe, comme s’il
s’adressait à un faible d’esprit.
- Pourquoi ?
J’avais envie de me gifler. Comment je fais pour me retrouver toujours
dans ce genre de situation ? Je suis en train de chasser un démon et je
me retrouve avec un autre agenouillé à mes pieds, et oh, par tous les
dieux, qu’est-ce que je vais faire ?
- Parce que vous êtes la seule créature depuis l’aube de l’éternité qui m’a
traité en égal, dit-il, en resserrant encore davantage son étreinte. (Mes
genoux tressautèrent légèrement.) Vous m’avez fait confiance, vous
m’avez même défendu devant vos amis les plus chers. J’ai vu ce que vous
étiez, Dante, dans les ombres et dans la lumière, et j’ai aimé ce que j’ai
vu.




Il m’embrassa doucement sur le front. Une flamme bondit dans mes veines
à ce seul contact.
- Si tu veux te battre contre moi, Dante, bats-toi, murmura-t-il. (Ses lèvres
erraient sur mon nouveau visage.) Si ça peut te faire du bien, je jouerai à
ce jeu. Mais nous pourrions aussi en inventer d’autres.
Je n’aurais jamais cru qu’un démon serait capable de me séduire. Mais
après tout, c’était leur spécialité. Cajoler, fasciner, exciter, tenter… ils en
avaient fait une sorte de sport national, et ils avaient eu tout le temps de
s’entraîner.
Il embrassa ma joue, puis le coin de ma bouche. Je rejetai la tête en
arrière, un faible gémissement implorant s’échappa de ma gorge, et nos
lèvres se rejoignirent. Ce baiser ne ressemblait pas au premier, il était
plus doux. Un démon dur, avide, contre qui je pouvais me battre…
Japhrimel, tendre, qui partageait sa bouche avec moi comme s’il était
humain, je ne pouvais pas me défendre contre ça.




- On s’en fout, de toute façon. On va le buter. (Il se tourna vers nous et nous
cloua de son regard féroce.) J’ai fait tout ce chemin, j’ai pris plein de
coups et je me suis laissé enfermer dans deux navettes, il ne va pas s’en
tirer avec une fessée. En plus, on a la Gabrielle Spocarelli. Et Jace
Monroe. Et Danny Valentine Version Deux, une nécromante de la mortqui-
tue avec son méga-démon domestique. Sans compter Eustache
Edouard Thorston III, sorcier skinlin, Maître des Éléments, super énervé,
pour vous servir. (Il découvrit ses crocs.) Il a fait du mal à ma Gabby,
continua-t-il doucement. Et je vais le lui faire payer.
:18:

Si j'en retrouve d'autre je les mettrais ^^
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Dim 16 Sep - 17:28

Oh je connais pas ce livre, il est bien ? ebook ?
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Dim 16 Sep - 18:20

Oui il est super bien ! Pas de déclaration super passionnée d'amour ( ) mais il est super ! Je l'ai en PDF mais c'est pareil ^^
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Jeu 18 Oct - 14:21

Trop beau !! Je veux qu'on me dise la même chose

L’exécutrice

Je restai silencieuse.
— Je ne vous juge pas, Gin. Pourquoi me jugez-vous
pour les fautes commises par un autre homme ? Parce
que Donovan Caine a fait une faute, continua Owen avec
douceur. En renonçant à une femme comme vous.
— Une femme comme moi ?
Owen se leva et se planta devant moi.
— Une femme incroyablement forte, courageuse,
intelligente, insolente, séduisante et sexy. C’est pour ça
que vous m’intéressez, Gin. Parce que vous êtes tout ça,
et plus encore. Pas à cause d’un geste charitable que vous
avez fait à une époque de ma vie que j’aimerais oublier.

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Mer 21 Nov - 23:41

Les chroniques de McKayla Lane - Tome 5 - Fièvre d'ombre


"- Dès l'instant où j'ai posé les yeux sur toi, j'ai compris que tu créerais des problèmes.
- J'en ai eu autant à ton service.
- J'ai eu envie de t'attirer entre les rayonnages, de te baiser jusqu'à t'en faire perdre la raison et de te renvoyer chez toi.
- Si tu avais fais cela, je ne serais jamais partie.
- De toute façon, tu es toujours là.
- Tu n'es pas obligé de le dire sur un ton si désobligeant.
- Tu as mis ma vie sens dessus dessous.
- Très bien, je m'en vais.
- Essaie et je t'enchaîne.
Il me décocha un regard furieux.
- Cela, c'est de l'hésitation, dit-it dans un soupir.
Quelques instants plus tard, il me tendit la main. Je glissai mes doigts entre les siens."


« - Dieu a dit : « Que la lumière soit. » J’ai répondu : « Dis s’il te plaît. » »

- Nous devons sauver le monde, lui rappelai-je.
Il tendit les mains vers moi.
- Le monde peut attendre. Moi pas.


"J'irais jusqu'en Enfer- aller et retour- le sourire aux lèvres s'il était à mes cotés."

Je le caresse . Je le souligne du bout des doigts, puis je recommence , jusqu'a ce que je sache par coeur les nuances les plus subtiles de chaque méplat, de chaque fossette , jusqu'a ce que je sois capable de le sculpter dans la pierre, même si j'étais aveugle .

« - Arrêtez de regarder mon pénis, grommela-t-il.
Oh oui, c'était définitivement un mirage...
- Barrons adorait que je regarde son pénis, l'informai-je. Il aurait été ravi que je passe ma journée à l'admirer et à composer des odes à sa perfection.
D'un gest fluide, il me prit par le col et me mit sur mes pieds.
- C'était avant que vous m'assassiniez, petite sotte!»

" Je dois rêver. Amènes ces jolies petites fesses de ce cotés, et je vais te montrer pour quoi Dieu a fait des femmes et les Highlanders bien montés." ( que j'aime les mckeltar :18: )

- Je vous ai vu mourir, Mac. Il faut que je vous possède.
[...] Ce n'était pas une demande. C'était une affirmation de ce qui est requis pour continuer à vivre. Comme il aurait dit -Mon sang est empoisonné, Mac. J’ai besoin d’une transfusion.-
- Est-ce que vous voulez?
Il n'y a pas de sensualité, pas de jeu, pas de séduction dans sa voix. C'est une question qui appelle une réponse. Simple et directe. C'est ce qu'il veut. C'est ce qu'il m'offre.
- Oui

Il me regarda. Je frissonnai. Je ne me lasse pas de lui. Je ne me lasserai jamais de lui.
Il vit.
Il respire.
Je le veux. Lui. Toujours.
Du feu sur la glace. De la glace sur ma fièvre.


- Tu es Mac, dit-il. Et je suis Jéricho. Et rien d'autre ne compte. Rien d'autre ne comptera jamais. Tu existes dans un endroit qui est au-delà de toutes les règles pour moi. Est-ce que tu comprends cela ?
Oui.
Jéricho Barrons vient juste de me dire qu’il m’aime.

- Dans « directement » qu'est-ce que vous ne comprenez pas ?
- La même chose que vous ne comprenez pas dans « traiter les autres correctement » ô, Grand Grincheux ! marmonnai-je.
A ma surprise, il éclata de rire. Je ne sais jamais ce qui va déclencher son hilarité. Aux moments les plus incongrus, il semble s'amuser de son mauvais caractère.
- Je serai infiniment moins grincheux si vous admettiez que vous avez envie de coucher avec moi et que nous réglions cette question.
Une vague de fièvre monte en moi. Barrons disait « coucher avec moi » et j'étais prête.
- C’est tout ce qu'il faudrait pour vous mettre de bonne humeur ?
- Cela y contribuerait grandement.
- Aurions-nous enfin une conversation Barrons ? Etiez-vous vraiment en train d'exprimer des sentiments ?
- Sentiments ? Si c'est votre façon de dire « érection », Mlle Lane…


Il était allé jusqu'en enfer pour moi, s'était assis sur mon canapé à ressorts au beau milieu de ma folie et m'avait empêchée d'y rester enfermée pour toujours. Il m'en avait arrachée par la seule force de sa volonté. Il le ferait toujours.
-J'ai besoin de toi, dis-je simplement.

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Lun 3 Déc - 23:49

Alors là moi je dis: si ça c'est pas un signe!!!!!!!

Le tome 12 du cercle des immortels
Acheron et les manga!!!

- En parlant de s'ennuyer, qu'est-ce que je vais faire pendant que je serai coincée ici ?
- Je peux t'apporter des mangas.
- Tu plaisantes ?
- Non, Tory. Les mangas, c'est comme une drogue. Quand tu commences, tu ne peux plus t'arrêter. J'en ai une belle collection. Ça t'intéresse ?

Si ça c'est pas la perle des mecs!!!!
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Mar 4 Déc - 14:51

Ah ouiiiii c'est vrai qu'il aime les mangas !!!! Il est parfait ce mec
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Mer 23 Jan - 9:29

Van dit à Lucy :
"La taille de ton cul. Vu comme il est enflé, t’as dû te trouver un paquet d’affinités avec la glace."

mais looooooooooool :18:

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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Jeu 25 Avr - 0:48

ah l'empathie avec les héroines!! ou comment camille se retrouve dans la peau d'une héroine de 15 ans!!

La cité des ténèbres, tome 3, Clary:

- Je ne suis jamais montée à cheval.

- C'est moi qui conduirai Wayfarer, la rassura-t-il, Tu seras assise devant moi.

Le cheval hennit doucement. Clary remarqua avec un certain malaise qu'il avait des dents énormes. Elle s'imagina ces dents s'enfoncer dans sa jambe et pensa à toutes ses camarades au collège, qui rêvaient de posséder un poney. Elles devaient être folles.
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MessageSujet: Re: Vos Citations Préférées   Mar 3 Déc - 9:45

mais alors là loooool
Tome 2 de Vlad
"Si l'enfer avait pu péter, il aurait senti pareil."

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